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Rockfanch

[INTERVIEW] PEROKE

Publié le 8 Avril 2020 par rockfanch

[INTERVIEW] PEROKE

Qu’est ce que vous a poussé à faire de la musique ? 
Fred : Ma mère. Elle m'a poussé gentiment enfant dans un cours de musique... Depuis j'ai trouvé ça toujours plus fun que l'école et ensuite les innombrables autres tafs que j'ai pu faire.

Comment est né Peroké ? 
Péroké est né de l'envie de faire de l'afrobeat avec des machines électroniques. Etant fan de musique africaine et d'electro, je m'amusais à chercher un parallèle entre la transe techno et la transe afro. Sylvain (pianiste) m'a rejoint assez vite pour poser des lignes melodiques et rythmiques aux claviers. On s'était rencontré qqs années auparavant dans un groupe d'afrobeat où il jouait les claviers et moi la basse.

Pourquoi ce nom de Péroké ? Pourquoi ne pas s'appeler Moino ou I-Rondel ?
On cherchait un nom facile à retenir et à prononcer et qui avait tout de suite une connotation tropicale. D'où un perroquet plus qu'un moineau. L'hortographe vient du fait de pouvoir nous trouver plus facilement sur Google...

Quelles sont vos influences ? 
Il y en a énormément mais pour faire court, pour les anciens, Fela Kuti, The Chemical Brothers, pour les plus jeunes Acid Arab, Polo & Pan.

Pourquoi ce nom de Tropism Animalis pour votre album ? 
Le tropisme est la réaction instinctive, codée génétiquement, qui fait réagir un animal ou un être vivant de manière non volontaire, comme le tournesol qui tourne avec le soleil, le papillon qui se colle a la lampe, ou l’humain qui bouge la tête quand il entend un beat.. ;) Du coup on trouvait que ça collait bien à l'ambiance de ce premier album qui évolue au cours des dix tracks. 
Notre envie a toujours été de faire une musique qui agite les gens, qui les fassent s’exciter de manière festive, ludique et incontrôlée.  

Vous avez clippé Camel Race, pourquoi avoir opté pour ce titre ?
C'est un titre court, easy listening avec un thème entêtant et une rythmique simple et efficace. Ça nous semblait évident pour un single.

Comment êtes vous arrivés sur le label Ovastand Records ? Pourquoi avoir choisi ce label ?
Ovastand est avant tout notre tourneur depuis pratiquement nos débuts. On s'est tout de suite bien entendu et quand ils nous ont proposé de produire notre premier album, cela nous a paru une évidence. Il y a beaucoup d'échanges entre nous et on avance main dans la main.

Comment naît un titre de Peroké ?
Ca part souvent d'un basse batterie programmé et Sylvain colle des mélodies au Farfisa (type d'orgue beaucoup utilisé en afrobeat) et on avance ensuite petit à petit. Souvent les morceaux sont re-visités avec un côté plus dance floor pour le live.

Sachant que vos sons proviennent de titres de world music, comment faites vous pour les trouver ? Vous voyagez ? Vous êtes en constante veille sur Youtube ?
Nous utilisons très peu de samples. Tous nos sons sont fabriqués avec nos synthés analogiques et quelques-uns avec des plugins. On a un passé de musiciens donc on a cet avantage et cet inconvénient de vouloir tout jouer.

Votre meilleur concert ? 
Celui des Transmusicales de Rennes restera sûrement un des meilleurs.

Le pire ? 
A l'ouverture d'un festival que l'on ne nommera pas.. On était sur une énorme scène et il n'y avait encore personne dans la fosse...

Un groupe à nous faire découvrir ? 
Je citerai plutôt le label Blanc Manioc, ils sortent pleins de supers artistes. ça vaut vraiment le coup d'y jeter une oreille.

Un scoop pour Rockfanch ? 
Le prochain single sera un track avec deux superbes artistes qui chantent en arabe.

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