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Rockfanch

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Musique de tous horizons et festivals au rendez-vous.


Shaka Ponk - The White Pixel Ape

Publié par rockfanch sur 21 Mars 2014, 17:28pm

Catégories : #Chroniques cd

http://www.quai-baco.com/wp-content/uploads/2014/03/Shaka-Ponk-The-White-Pixel-Ape-chronique.jpgShaka Ponk est de retour, trois ans après l'album The Geeks & the Jerkin' Socks qui a l'album qui a fait explosé le groupe au grand public, ils sont de retour pour un quatrième album studio. Cet album s'appelle The White Pixel Ape et fait parti d'un diptyque avec The Black Pixel Ape, beaucoup plus sombre, et qui devrait sortir à l'automne prochain. 

On démarre pied au plancher avec le titre Lucky G1rl dont on connait déjà le clip pour être très (trop ?) inspiré du clip Stylo de Gorillaz. Gros riffs, gros son. C'est ce qu'on attend d'eux après tout. Le groupe revient sur pas mal de titres à ses premières amours rock-fusion comme Black Listed, Wotz Goin' On (malgré son côté punk attardé et Monkey on the Wall (qui aurait pu être bien si ce n'était pas un plagiat de Gold on the Ceiling des Black Keys). Au contraire de ses prédecesseurs l'album est beaucoup plus orienté électro avec des beats bien putassiers et une grosse influence "disco" comme sur le single Wanna Get Free, An Eloquent (et ses choeurs dégueulasses) ou Scarify. Un album très honnête  dans sa première partie. Les titres sont formatés certes mais pas de saignement d'oreilles à constater. Malheureusement le pire est à venir. La seconde partie de l'album, où la part belle est laissée à Sam, se révèle chaotique. On assiste à un enchainement de titres affligeants. Gimme Guitarra qui aurait pu être un titre largement honnête est sacagé par des breaks de ... flûte à bec. Mention spéciale à la chanson suivante Story O' My Life et sa fanfare grotesque, Last Alone où Sam joue aux ersatz de Gwen Stefani. Et pour compléter le quinté le titre Heal Me Kill Me où les singes deviennent fragiles en faisant une balade pop sana saveur. 

Une fois de plus Shaka Ponk livre un album énergique largement taillé sur scène (où ils excellent). J'avoue avoir eu une crainte concernant cet album mais ça passe plutôt pas trop mal. Shaka Ponk devrait arrêté de tout fusionner avec le rock. Fusionner le hip hop, le reggae ou l'électro avec le rock pourquoi pas. Mais fusionner les flutes à bec ou les fanfares de Borat, non merci ! Trop de fusion, tue la fusion !

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